Collège Jean Monnet (28240 La Loupe)

Articles sur des oeuvres musicales (2009-2010)

dimanche 27 juin 2010 par Education Musicale

NOTES IMPORTANTES : cliquer sur les vignettes ou les titres qui apparaissent en bleu, pour consulter les travaux des élèves.

Il est possible d’entendre et, le cas échéant, de voir chacune des œuvres proposées par les élèves en consultant leurs exposés ; dans chacun d’eux, un lien vous conduira vers la page Web, où cette audition, voire le visionnement, vous seront accessibles à partir de votre ordinateur.

Bonnes écoutes !

 MISE EN GARDE TRES IMPORTANTE

En cas d’utilisation d’écouteurs, épargnez votre ouïe, en ne mettant pas le volume trop fort, sinon en quelques minutes vous altéreriez voire détruiriez irrémédiablement les cellules nerveuses de vos cochlées. Vous risqueriez alors une surdité partielle voire totale, en tout cas définitive dès la trentaine !

  {{Leona Lewis :}} { {{Bleeding Love}} }

Chloé 4°3, a fait un exposé sur Bleeding Love de Leona Lewis, chanteuse britannique née à la Barbade. Le texte montre la souffrance d’être éloignée de l’être cher. Étonnamment, Leona a une culture vocale très proche de la tradition de la soul music des années 1960 et du blues, en somme d’une chanteuse de jazz afro-américaine de la Côte est des Etats-Unis :

  • " Léona chante dans le registre aigu : elle a une voix de soprano colorature, au vibrato chaleureux : Léona est dans la pure tradition du blues et du gospel. L’ accompagnement de cette chanson, rend un hommage aux années 70’, car Léona est accompagnée d’un harmonium overdrivé. La batterie met en valeur le rythme. Les sons de cordes frottées au synthé, illustrent l’aspect romantique de la rupture que Léona vient de subir. Le clip nous fait sentir la sensualité vocale de Léona : ils utilise des couleurs chaudes dans des tons pastels qui rendent le clip chaleureux, les tons sont proche du teint de la peau de la chanteuse. Des effets de lumières sur les costumes de Léona, donnent une certaine beauté au clip."

Chloé 4°3

  {{Jena Lee :}} { {{Je me perds}} }

Estelle et Julie 4°4, présentent Je me perds de la chanteuse française d’origine chilienne, Jena lee. Cette œuvre est une réflexion sur les conséquences que peut entraîner l’indifférence aux autres. Jena incarne une lycéenne qui comprend que pour sortir de l’enfermement de la banalité quotidienne, une des solutions consiste à se tourner vers les autres :

  • « Jena Lee joue le rôle d’une lycéenne qui se rend compte qu’un de ses camarades de classe est rejeté. Elle fait un rêve prémonitoire ; quand elle reçoit un SMS « Jena, je pars » elle pense alors que ce qu’elle a rêvé, va réellement se passer. Elle réalise alors des conséquences, si cela arrivait vraiment. Les effets aquarelle dans le clip correspondent au climat poétique du texte.. »

Estelle et Julie 4°4

  {{Grand Corps Malade :}} { {{Les Voyages en train}} }

Chloé 4°1, a choisi Les Voyages en train de Grand Corps Malade, alias Fabien Marsaud, artiste français qui laisse ici, plutôt qu’une chanson, un poème « slamé » avec un accompagnement instrumental qui soutient l’ambiance grave et mélancolique du texte :

  • « Grand Corps Malade nous fait part de sa réflexion grave et mélancolique sur la vie et les histoires d’amour qui passent, sous la forme d’une grande métaphore en les comparant aux trains qu’on sait prendre ou pas au bons moments. Cette œuvre n’est pas une chanson, mais un poème “slamé” avec un accompagnement discret au synthé qui souligne la mélancolie par des sons de piano électrique ( Tiny electrical piano ) puis de cordes frottées et une voix de femme qui semble être l’écho d’un amour passé. »

Chloé 4°1

  {{Marc Antoine :}} { {{Plus rien à perdre}} }

Chloé 4°1, a été sensible à Plus rien à perdre de l’artiste d’origine haïtienne Marc Antoine. Dans cette chanson, Marc Antoine montre son désarroi face à la dépression :

  • « Dans cette chanson Marc Antoine nous montre qu’il déprime. A la coda, le chanteur reprend l’ambiance de l’introduction pour dire qu’il n’a pas trouvé de solution ; il retourne donc à la « case départ ». Entre l’introduction et la conclusion l’intensité sonore va crescendo. Celui-ci se fait par des ajouts progressifs de sons d’instruments au synthé… »

Chloé 4°1

  {{Akon :}} { {{We don't care}} }

Maxime 4°2, présente We dont care d’Akon, savant mélange de techno et de raggae. Sous une apparence de musique festive de boîte de nuit, le clip prône l’entente universelle au-delà des différences ethniques et culturelles et un plus grand respect de la planète qui porte l’humanité entière… :

  • " La musique d’ Akon est festive : c’est un style techno qui est destiné à être écouté en boîte de nuit. Vocalement, il est ici mélangé au regae. Il y a un synthétiseur qui utilise des sons de cuivres (brass section) ; la boîte à rythmes fait entendre des sons de grosse caisse et de claps. Akon se montre dans les cinq continents où il a donné des concerts durant lesquels on voit des foules qui montrent que la musique d’Akon est fédératrice au-delà des « barrières » ethniques et culturelles. D’après Akon on doit mieux respecter l’humanité et la planète sur laquelle elle vit. Sa voix a été filtrée dans un vocoder, ce qui accentue le style techno de cette œuvre."

Maxime 4°2

  {{Brasco :}} { {{A 8 000 kilomètres}} }

Maxime 4°2, a choisi A 8 000 kilomètres du chanteur français d’origine guadeloupéenne Brasco. Les paroles racontent le difficile parcours de Brasco avant qu’il ne parvienne à réaliser son rêve : devenir un artiste reconnu. En outre, le clip et certains propos du rappeur sont une invitation au voyage à la Guadeloupe :

  • « Les couplets sont dits en « rappant » et le refrain en chantant. Dans sa chanson, Brasco explique qu’il s’ennuie de sa famille et qu’il connaît “la galère” en France. Le clip nous montre en flash-back, les bons moments qu’il a passés avec sa famille. Les endroits montrés par Brasco nous donnent envie d’aller en Guadeloupe. Le chanteur fait une ritournelle au piano qui traduit sa nostalgie. L’utilisation des claps de la boîte à rythmes dynamise le morceau.  »

  {{Sinik :}} { {{Rue du Paradis}} }

Chloé 4°1, nous propose ses réflexions sur Rue du Paradis de l’artiste Français Sinik. Dans ce slam, déclamé en rap sur un accompagnement de techno, le propos est de s’opposer catégoriquement au suicide.

  • «  Les paroles nous montrent que Sinik joue deux rôles : le sien ainsi que celui de son petit frère pour imaginer les conséquences que cela pourrait avoir sur ses proches, s’il mettait fin à sa vie. Dans la musique on entend une petite voix d’enfant qui chante en anglais pour exprimer le Paradis. Sinik a décidé de déclamer cette chanson en rap pour montrer sa souffrance ainsi que sa douleur. Pour la voix d’enfant, les preneurs de sons ont filtré les sons graves de l’enfant en la transformant dans un vocodeur.  »

Chloé 4°1

Maxime 4°2

  {{Eminem :}} { {{Lose yourself}} }

Maxime 4°2 et Jonathan 4°4, ont fait un exposé sur Lose yourself de l’artiste américain Eminem.. Cette œuvre qui semble être amplement inspirée d’éléments autobiographiques, montre sans complaisance deux aspects extrêmes de la société étasunienne : la violence dans les quartiers pauvres des mégapoles et la difficile accession au « rêve américain » (célébrité et fortune). Ce dernier n’est même pas une rédemption au regard désabusé d’Eminem ! Lose yourself nous rappelle aussi l’origine américaine du rap comme phénomène de société et comme moyen d’expression contestataire.

  • « La chanson d’Eminem veut dire que dans la vie si on avait la chance de réaliser tout ce dont on rêve, on ne la laisserait pas passer. Ce qui nous empêche ce sont toutes les peurs qui sont enfouies en nous-mêmes, dont la peur du regard des autres. Il propose comme solution de devenir quelqu’un de célèbre en pratiquant la musique (pour lui « une vie normale c’est ennuyant »). Néanmoins, la vie de star peut amener son lot d’inconvénients : vie privée sacrifiée, ne plus être apprécié par son public.. »

Maxime 4°2 et Jonathan 4°4

  {{Mozart l'opéra rock :}} { {{Victime de ma victoire}} }

Lauranne 4°2 a choisi Victime de ma victoire extrait de la comédie musicale à succès Mozart l’opéra rock. Les paroles simples de ce single délivrent néanmoins un contenu philosophique, voire psychanalytique, pas aisé à comprendre ! Notons que sont incorporés au style rock’n’roll, un clavecin comme élément de décor qui situe l’action au XVIIIe siècle et des citations de Papageno Papagena , air de la Flûte enchantée , dernier opéra du génial compositeur autrichien.

  • « La chanson est faite en deux parties : dans les strophes Mozart culpabilise en se demandant si sa gloire est vraiment méritée et dans le refrain des voix d’hommes et de femmes lui disent tout le contraire (…) Contrairement à ce que l’on peut penser, les paroles sont beaucoup plus dures à comprendre qu’elles en ont l’air : leur contenu est en partie philosophique. »

Lauranne 4°2

  {{Amel Bent :}} { {{Où je vais}} }

Charlène 4°4 présente Où je vais d’Amel Bent, dont le propos est celui d’une jeune chanteuse un peu déboussolée, par le passage (initiatique ?) du quotidien ordinaire d’adolescente, à la vie peu banale d’une célébrité naissante. A la fin du clip, l’intervention de la mère d’Amel, remet les pendules à l’heure dans un comique de situation !

  • « A la fin Amel Bent se fait disputer par sa mère qui arrive en lui disant « Hé !!! On aimerait bien dormir, alors baisse.. » L’élément de surprise est que l’on croit que dans tout le clip c’est Amel qui chante, mais en fait c’était son poste de radio… »

Charlène 4°4

  {{Anna Tsuchiya :}} { {{Rose}} }

Laura 4°4 propose Rose d’Anna Tsuchiya, chanteuse nippo-américaine. Ce titre chanté en anglais incorpore quelques mots japonais dont les sonorités participent au style poétique du texte. Cette chanson inspirée de très près de la réalité vécue par l’artiste, une rupture amoureuse, repose sur un paradoxe : l’accompagnement hard rock 80’ est en opposition avec le style poétique et sentimental des paroles. Est-ce pour étouffer le chagrin du personnage de Nana dans un flot de décibels ?

  • « En interprétant le rôle de Nana Osaki dans le manga « NANA », Anna Tsuchiya incarne en fait ce qu’elle vit dans la réalité. Le titre du Manga « NANA » est dû au même prénom des deux personnages principaux : Nana Osaki et Nana Komatsu (…) Dans le clip, Anna est pleine de vie sur scène pour cacher sa tristesse. Pourtant, la chanson est un peu comme un « cri de détresse » adressé à son amour perdu. La rose rouge à demi cachée dans le noir d’une chambre d’hôtel mal éclairée, montre la tristesse dans le cœur d’Anna. »

Laura 4°4

  {{Amine :}} { {{Tu ne m'as pas laissé le choix}} }

Lauranne 4°2 et Estelle 4°4 soumettent leurs commentaires sur Tu ne m’as pas laissé le choix d’Amine, chanteur français né à Casablanca. L’originalité de cette œuvre réside surtout dans son arrangement musical, dont la subtilité contrebalance un texte simple et direct qui traite de l’ordinaire d’une rupture amoureuse :

  • "Amine mélange avec goût les styles techno, par l’utilisation de sons de synthétiseur, avec l’art polyphonique issu de l’art baroque, par une ligne mélodique de basse obstinée (do3 lab2 fa2 sol2 do3 …) Le style techno est confirmé par : une boîte à rythmes, des sons de cordes frottées au synthétiseur et de chœurs. Le clip situe les propos dans le Paris quotidien de nuit, filmé en nuit américaine avec des filtres bleutés, comme de jour, filmé « naturellement » pour concerner davantage le public par l’histoire d’Amine."

Lauranne 4°2 et Estelle 4°4

  {{Kenza Farah :}} { {{Lettre du front}} }

Chloé 4°3 nous présente Lettre du front qui réunit en duo les artistes français Kenza Farah et Sefyu. Cette œuvre dénonce les horreurs de la guerre avec une grande efficacité dramatique, principalement par des effets de contraste :

  • « La chanson évoque la séparation d’un couple dont le fiancé est à la guerre et dont la jeune femme attend le retour. Le piano crée une ambiance romantique propice aux sentiments amoureux de Kenza. Sefyu « rappe » son texte. Kenza Farah est loin de la réalité tandis que Sefyu est au cœur d’une réalité dangereuse. Le rap est fait pour se révolter. Le rap exprime aussi la souffrance de Sefyu, il risque de mourir sans avoir eu le temps de vivre son histoire d’amour. Des bruitages d’explosion de bombes et d’armes à feu se font entendre comme éléments dramatiques, en musique concrète (…) La mélodie du piano « tourne en rond » pour traduire l’attente du retour de Sefyu. La pluie souligne la tristesse de la chanson. »

Chloé 4°3

  {{Mélissa M :}} { {{Elle}} }

Chloé 4°1, propose Elle de Mélissa M, artiste française d’origine algérienne. Le texte très poétique clame dans une intensité allant crescendo, l’amour que Mélissa voue à sa mère. Dans le monde des musiques de variétés, ce thème est très rarement abordé et de surcroît avec autant de force ! La partition mêle subtilement un style romantique à de la pop-music, notamment dans le choix des instruments :

  • "Mélissa M a utilisé. Un piano. Des sons de cordes frottées, de guitare électrique et de guitare basse au synthétiseur qui donnent un style romantique mélangé de pop-music. Des sonnailles en forme de petits de petits tubes entrechoqués créent le passage du réel à l’imagination poétique ou inversement. Cet instrument évoque de la poussière d’or. Une boîte à rythmes, qui fait entendre une grosse caisse, des claps et une cymbale ride."

Chloé 4°1

  {{Fall Out Boy :}} { {{Don't You know who I think I am ?}} }

Laura et Charlène 4°4, ont choisi Don’t You know who I think I am ? du groupe étasunien Fall Out Boy. La musique est composée dans le style du Hard Rock des années 80’. Est-ce pour étouffer le mal-être des personnes auxquelles s’adresse le texte, par un optimisme militant à renfort des sons saturés de guitares électriques « overdrivées »  ? :

  • « Patrick Stump et son groupe de musiciens semblent s’adresser à un jeune qui traverse une période difficile, en pratiquant l’humour. (…) Quand nous écoutons de la musique avec des paroles heureuses, notre cerveau prend conscience qu’au lieu d’être malheureux nous pouvons être joyeux et croquer la vie à pleines dents. Il compare le monde actuel à un bateau qui coule (allusion au Titanic). Ceux qui renoncent ne gagnent jamais alors autant résister pour essayer de s’en sortir. »

Laura et Charlène 4°4

  {{Akon :}} { {{Troublemacker}} }

Maxime 4°2 et Jonathan 4°4, ont fait un exposé sur Troublemacker d’Akon qui a su créer un style original en faisant un subtile mélange de Reggae et de Techno faisant appel au traitement informatique de la voix par l’utilisation d’un vocoder . Le texte humoristique et un brin provocateur est mis en musique dans une rythmique alerte, qui n’est pas sans évoquer le code morse :

  • "Dans le refrain il y a un chœur de femmes enregistré naturellement. Elles représentent les filles qu’Akon a draguées. Akon a enregistré sa voix dans un vocoder, synthétiseur vocal, qui filtre les harmoniques graves. Il s’est inspiré du reggæ de Bob Marley (Jamaïque). Lorsqu’il fait des bêtises pour draguer les filles, le débit rapide de ses paroles rappelle le morse utilisé comme un message vis-à-vis des femmes qu’il veut séduire."

Maxime 4°2 et Jonathan 4°4

  {{Jena Lee :}} { {{J'aimerais tellement}} }

Océane, Laura et Charlène 4°4 nous font partager leur intérêt pour J’aimerais tellement de Jena Lee artiste française d’origine chilienne. Elles ont été particulièrement sensibles à l’originalité du langage cinématographique du clip, qui oscille en permanence entre imaginaire et réalité :

  • « Les instruments électro-acoustiques utilisés pour ce clip sont : le piano, la guitare électrique qui correspondent au réel ; les instruments électroniques et informatiques sont : la boîte à rythmes et le synthétiseur qui correspondent quant à eux au monde imaginaire. La musique est un mélange de trois styles musicaux : la techno, le hard rock et le R’n’b. Le clip est composé de quatre couleurs : le bleu, le violet, le vert et le rose, très utilisés dans le Manga obtenu dans le clip par des images laissées en négatif. Les deux styles musicaux illustrent les deux styles d’images. »

Océane, Laura et Charlène 4°4

  {{Shéryfa Luna :}} { {{Je reviendrai}} }

Estelle 4°4 et Lauranne 4°2 proposent Je reviendrai de Shéryfa Luna, vidéo-clip entièrement construit en flashback, dont le propos est de promouvoir, dans les styles R’n’b et Techno, la mixité des cultures algérienne et française. L’esthétique du film est une véritable invitation au voyage en Algérie :

  • « Shéryfa Luna a voulu nous montrer et expliquer à la fois, qu’il y a des différences de cultures, que l’on peut allier entre des nationalités différentes. Elle combat donc en faveur de la tolérance (…) Dans le clip, les murs de sa chambre sont de couleur écrue. À un moment donné, Shéryfa est dans le patio d’un palais de style Mozarabe. Plus tard, on la voit prendre sa toilette dans une salle de bain somptueusement décorée… »

Lauranne 4°2 Estelle 4°4

  {{Brasco :}} { {{Vagabond}} }

Chloé 4°3 a choisi Vagabond de Brasco. Dans cette œuvre, le rappeur français montre les « galères » et les souffrances occasionnées par la rue lorsqu’il était jeune, préférant faire les « quatre cents coups », plutôt que préparer sérieusement son avenir. Dans le vidéo-clip, l’aspect dissuasif de cette chanson est souligné à l’image par le refus d’esthétiser le quotidien de la rue parisienne et dans la bande son, par l’utilisation occasionnelle de la musique concrète comme d’un effet dramatique saisissant :

  • « Le clip montre le Paris de la rue au quotidien, aussi bien de jour que de nuit voire quand il fait froid. Les images collent directement à la réalité sans aucun effet technique qui l’embellirait. (…) Dans l’introduction on entend l’usine, les pas du chanteur et le bruit des menottes et à la fin du clip, des battements de cœur. Ces effets issus de la musique concrète, nous touchent sur le quotidien de l’artiste qui est proche du nôtre. »

Chloé 4°3

  {{Zayna :}} { {{Battue}} }

Chloé 4°1 présente Battue de Zayna, qui traite d’un évènement douloureux qu’a connu la jeune artiste belge. Le style musical utilisé est le pop-rock. A l’écoute, Zayna résiste contre la douleur morale due à la maltraitance qu’elle a subie, par un timbre vocal décalé proche de celui d’une adolescente sur un accompagnement instrumental de home studio quasi inexpressif. Le « look » de la chanteuse le confirmerait-il ?

  • « Sa musique est souvent triste, émouvante, elle a vécu un passé très mouvementé, donc elle veut faire passer un message au public pour que celui-ci comprenne sa douleur. (…) Tout en étant une jeune femme, en spectacle Zayna se donne un « look » de jeune fille excentrique pour cacher sa douleur : sa façon de s’habiller, de chanter, avec ses petites mimiques et son sourire si joyeux. »

Chloé 4°1


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